Avancées

1- Le Collectif LBO au travers de ses actions innovantes a obtenu très rapidement la reconnaissance d’associations, de syndicats d’entreprises et de responsables politiques, mais aussi de collectivités territoriales : Conseils Généraux, Régions, Communautés de communes et d’agglomérations...

Ainsi, moins d’un an après la création du Collectif LBO, Alain Bocquet - Député du Nord & Président du groupe Communistes et Républicains à l’Assemblée Nationale- obtenait le vôte unanime par la Commission des Finances présidée par Pierre Mehaignerie, d’une Mission d’Informations sur la place et le rôle des fonds d’investissement dans l’économie.

Interview d’Alain Bocquet-Député du Nord le 17 janvier 2007 :
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2- Après avoir suscité un intérêt important de la presse régionale et nationale dès l’automne 2006, force est de reconnaître que "Notre adversaire : la Finance" s’est aussi très rapidement inquiété de notre existence !

3- Chacun des 3 derniers présidents de la République : Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande ont aussi montré un certain intérêt pour notre action, et pourtant...

- quelques jours avant qu’une délégation du Collectif LBO soit reçue à l’Elysée, Gwénaëlle Le Solleu journaliste à la Tribune "faisait le lien" entre les derniers vœux de Jacques Chirac en tant que président de la République sur la question des plus-values, et nos critiques (article du 8 janvier 2007 ci-joint)

- le 17 janvier 2007, alors que François Hollande était Premier Secrétaire du parti socialiste, le bureau national publiait un communiqué : "Le PS soutient l’action des collectifs LBO". Monsieur Hollande allait revenir sur cette question lors de sa campagne électorale de 2012.

- Quant à Nicolas Sarkozy, vous trouverez ci-joint un courrier qu’il nous adressait en tant que candidat à la présidence de la République le 17 avril 2007 ; concluant en ces termes : "Vous le voyez, nous pouvons nous rejoindre, au delà des objectifs, sur un grand nombre d’orientations."

4- Au delà de cette reconnaissance institutionnelle, c’est donc bien la prise de conscience d’hommes et de femmes, militants et simples citoyens, de France et de Navarre, qui doit se poursuivre !
La crise n’est pas une fatalité !
Nous devons nous organiser de toute urgence pour décider de notre avenir !